samedi 17 décembre 2011

cole world


Les jolis garçons et leurs éphélides, les jolis garçons et leurs faibles gémissements de plaisir qui s'ordonnent dans ma tête en sons prolongés et forment un dessin mélodique vague, les jolis garçons et leurs regards fatigués, les jolis garçons condamnés au diable bleu, les jolis garçons au menton proéminent, les jolis garçons et leurs deux fossettes mouvantes au bas du dos, les jolis garçons sous la pluie, les jolis garçons sous le soleil de sant antoni de portmany, les jolis garçons jambes croisées dans leurs falzards qui laissent deviner la forme de leurs mentules, les jolis garçons qui me parlent d'Hemingway comme de la grande littérature, les jolis garçons et leurs rires assourdissants, comme l'écho du rire de Dieu, quand je leur explique pourquoi Hemingway est la plus grande fausse valeur du 20ème siècle, les jolis garçons et leur culture cinématographique limitée, les jolis garçons exagérément stupides, les jolis garçons et l'amour dans une dodge dart, les jolis garçons et leurs joues marbrées sur ma poitrine brûlante, les jolis garçons qui me traitent mal, les jolis garçons à 5h du matin, les jolis garçons à 5h du matin qui puent le blues et le vin muté, les jolis garçons et les coups de cravache, les jolis garçons et leurs grains de beauté qui appellent à la pédication sans apprêts, les jolis garçons et leurs pudendums rose bonbon qui font naître le piton de la fournaise entre mes cuisses, les jolis garçons et les regards timidement aguicheurs, les jolis garçons de mon passé dépassé, les jolis garçons et les dos délicieux, les jolis garçons et leurs jolies fesses qui remplissent mon cœur d'un désir sauvage, les jolis garçons quand ils se prennent pour des fils de pute, les jolis garçons aux visages ravagés, les jolis garçons éperdument libres, les jolis garçons que je drague avec un verre de bushmills 10 ans 40% et un tongue-blocking, les jolis garçons et leurs doigts délicats qui tendent vers la bouteille, les jolis garçons dans des chambres minables.
Les jolis garçons et le mépris.
Les jolis garçons et l'inaccessibilité.
Les jolis garçons et l'obsession.


Oi Va Voi - D'ror Yikra

4 commentaires:

Laureline a dit…

De la pure merde ton blog, dans le genre "Salut je suis une pute blasée à la Lolita Pille" on ne peut pas faire mieux.

Bonne continuation !

Anonyme a dit…

c'est touchant quand tu parles de leurs zgegs
je t'aime tellement

Zoé a dit…

Moi j'aime bien.

Annarella D. Grey a dit…

Tu te fais rare...